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Programmation estivale

Programmation saisonnière

La soirée d’ouverture de l’exposition d’été aura lieu le 12 juin prochain dès 18 h.

Pour la saison estivale 2026, AXENÉO7 se déploie comme un dispositif vivant. Il ne rassemble pas seulement des projets à présenter, mais aussi des situations à activer, des espaces à cultiver, des invitations à poursuivre. Les œuvres y prennent la forme d’objets détournés, de structures mobiles, de contenants, de surfaces d’usage et de lieux de convivialité.

Avec Clélia Berthier, accueillie dans le prolongement d’une résidence croisée entre le Conseil des arts et des lettres du Québec, AXENÉO7, Nantes Métropole et Le Lieu Unique, ainsi que d’une collaboration avec le Centre CLARK et l’Atelier CLARK, l’exposition se construit comme un espace partagé autour d’objets à la fois sculpturaux et fonctionnels. Elle y rassemble les propositions d’artistes rencontré·e·s au fil de recherches menées à la suite d’une résidence au Centre CLARK, dans le cadre de l’Échange d’artistes-membres avec BONUS, les ateliers d’artistes de la Ville de Nantes.

Tel un four, un ventre, une forme qui contient, chauffe, transforme et rassemble, ce projet fait de l’exposition un lieu d’usage et de rencontre. Les œuvres ne s’y donnent pas seulement à voir, mais se préparent, se partagent et se mangent — peut-être.

En parallèle, le centre inaugure la première itération de terres en mouvement , une initiative de circulation développée avec Écart, à Rouyn-Noranda, et soutenue par le Conseil des arts et des lettres du Québec dans le cadre du programme Soutien à des initiatives structurantes pour la circulation d’œuvres en arts actuels.

Avec NOUS / OTRXS de Martín Rodríguez, AXENÉO7 amorce un cycle de deux saisons. Précédemment présenté à SBC Galerie d’art contemporain, le projet s’ancre ici d’abord aux abords du centre, autour de La Filature, dans son quartier, avant de transformer l’espace d’exposition de la salle Jean-Pierre-Latour en lieu d’observation, de culture et de croissance.

Les chinampas y apparaissent comme une manière de penser l’autonomie par le soin, tandis que la milpa propose une cohabitation fondée sur l’entraide et la complémentarité. Au fil du projet, des macetas, des contenants, des objets déplacés ou réaffectés participent à la construction progressive d’un milieu, tout en nourrissant l’élaboration d’un protocole : un outil de transmission, de réflexion et de circulation.

À travers ces propositions, la saison s’attache à des formes et à des gestes qui se déplacent hors de leur cadre attendu pour devenir des supports de transmission et de transformation, des manifestations de savoirs situés et d’usages partagés.

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