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Discussion dans la cour #1

Marc-Olivier Hamelin et Neeko Paluzzi

Discussion

Rendez-vous dans l'arrière-cour de La Filature de 18 h à 20 h.

La série de Discussions dans la cour est présentée dans le cadre de la programmation estivale d'art public du centre d'artistes AXENÉO7.

Les discussions seront conduites en français mais l'artiste Neeko Paluzzi fera sa présentation en anglais.

En parallèle aux œuvres Les Radieuses / Cartographie de l'invisible d'Annie Thibault (Gatineau) et Mirador de Josée Dubeau (Gatineau) présentées en collaboration avec le Sentier culturel de la Ville de Gatineau, aux Résidences d'été croisées, en partenariat avec l'Écart, et à l'exposition de Maura Doyle Dear Universe / Cher Univers, le centre d’artistes AXENÉO7 propose la série Discussions dans la cour les mercredi 13, 20 et 27 juillet afin d’animer l’espace vert de l'arrière-cour de La Filature par des échanges portant sur la démarche des artistes de la programmation estivale.

Pour la première Discussion dans la cour, AXENÉO7 accueillera Neeko Paluzzi et Marc-Olivier Hamelin, lauréats des Résidences d'été 2022.

Marc-Olivier Hamelin

Marc-Olivier Hamelin est originaire de Rouyn-Noranda. Il détient un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia (Montréal, 2014) et une maîtrise en muséologie et pratiques des arts de l’Université du Québec en Outaouais (UQO, Gatineau, 2019) où il s’est intéressé aux voix multiples en contexte de création. Il a exposé les projets Il y avait là trois structures (langagière, intérieure ou physique) ; « J’y retourne moins souvent qu’avant », dans le cadre de l’exposition collective The State of Parenthesis sous le commissariat de Marie-Hélène Leblanc à la Galerie UQO (Gatineau, 2017), It Is About Finding a Method to Integrate Those New Voices. Getting to Know the Double, dont les œuvres combinent des récits personnels et des explorations d’autres auteurs à L’Écart (Rouyn-Noranda, 2018), Il s’agit de trouver une méthode pour intégrer ces nouvelles voix. Connaitre le double, « […] Whose Works Layer Personal Narratives with Explorations of Other Authors […]  » à la Galerie UQO (2018), ça demande un lifestyle précis dans le cadre de l’exposition Ce n’est pas rien, ce n’est peut-être pas grand-chose, mais ce n’est pas rien qu’il a élaborée en invitant huit de ses pairs et plus récemment le projet Il y a plusieurs fissures dans le solage, that’s a shame (2021). Son travail a pour point de départ le dialogue et soulève des enjeux relatifs au récit de soi et à la production du discours. Ses projets — où il lie sa voix à celles d’artistes, d’autrices et d’auteurs et de pairs — se matérialisent en installations, en vidéos et en textes.

Neeko Paluzzi

Neeko Paluzzi (il/lui) est un artiste dont la pratique est basée sur les procédés photographiques, et un éducateur linguistique, qui place son propre corps queer au centre d'installations intertextuelles utilisant la théorie de la traduction pour explorer les histoires musicales, littéraires et cinématographiques européennes. Son corps est transformé et fusionné dans ces textes à l'aide de technologies de projection, de balayage 3D et d'imitation profonde afin d'examiner sa propre subjectivité et de remettre en question les barrières traditionnelles entre le personnage et le créateur. Bien qu'il utilise des techniques photographiques contemporaines, la pratique artistique de Paluzzi est ancrée dans les rigueurs de la chimie des chambres noires et de la recherche universitaire, ce qui lui permet d'explorer l'histoire de la photographie en conversation avec d'autres artistes et universitaires.

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