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Dream Room

Katie Ward

Performance

L'œuvre sera présentée de façon hybride en simultané aux Pays-Bas et à Gatineau, ainsi que virtuellement sur Youtube.

Représentations :

21 oct. 2021 — 18 h
22 oct. 2021 — 18 h
23 oct. 2021 — 11 h et 14 h

Entrée libre
Stationnement gratuit
Bar payant

Réservez ici : bit.ly/2YTT2op

Interprétée par deux danseuses au Québec et deux danseuses aux Pays-Bas, Dream Room est une chorégraphie étrange, aux allures d'œuvre de science-fiction, qui entremêle texte parlé, musique, captation vidéographique, projections et Webdiffusion. Dans cette création offrant de multiples points de vue, Katie Ward et Paula Walta proposent de créer une « chambre de rêves », au-delà du temps et de l'espace dans lesquels le public est invité à contempler et à imaginer.

« Nous considérons le corps comme un lieu où les forces du monde sont ressenties. Lorsque nous prêtons attention à notre corps, nous pouvons ressentir la joie, la violence et l'émerveillement qu'il contient. Quand nous commençons à danser, nous fermons les yeux et ressentons ces forces. Nous dansons des images trouvées dans notre corps, comme la fatigue de la pression de la productivité ou un coup de poing dans l'estomac, entre autres. Nous rêvons les yeux ouverts, naviguant à travers une infinité de sens ressentis, accueillant le bonheur autant que la peur lorsqu'elle se présente ». — Katie Ward

Suivant la déclaration de la chercheuse philosophe féministe Rosi Braidotti, le mythe de la femme est maintenant un terrain vague où différentes femmes peuvent jouer avec leur subjectivité. Cette performance tisse ensemble les contributions personnelles et subjectives des membres des équipes de Ward et de Walta.

Katie Ward (chorégraphe-danseuse), Paula Walta (chorégraphe-danseuse), Kim-Sanh Châu (danseuse), Aida Guirro Salina (danseuse), Jodee Allen (espace numérique et diffusion en direct) Gabrielle Couillard (Sonorisatrice — solutions télématiques et effets sonores additionnels), Yolande Laroche (compositrice), Babsie Van Aalderen (concepteur lumière), Mairead Filgate (directrice de répétition), Marie-Claire Forté (soutien artistique), Öykü Önder (lumière), Felice Parqui (son), Marte Bosma (Internet et vidéo) et Gerda van de Kamp (production).

Les équipes se retrouveront de chaque côté de l'océan en se connectant par leurs câbles à fibre optique, leurs ondes Internet, leurs écrans, leurs microphones, leur écoute sincère, leurs mouvements, leurs sens, leur libido, leur chair, leur sang et leurs os.

Les spectateur.ice.s sont invité.e.s durant les représentations à ressentir et à imaginer ces multiples points de vue et conduits de connexion.

Katie Ward

Katie Ward développe des pratiques d'imagination basées sur la partition pour le spectacle vivant, qui explorent des hiérarchies horizontales et des cadres spécifiques pour une expression autodirigée avec ses collaborateurs. Le travail de Katie Ward examine la cocréation sans fin entre l'imagination et la réalité. Ses œuvres invitent les interprètes et le public à s'abandonner au changement, au flux et à la spontanéité. L'invention et l'imagination sont au cœur de ces processus.

Les projets récents de la CKW s'inspirent directement de la danse et de la chorégraphie, plus précisément des œuvres : Anything Whatsoever (2020), imaginationreality (2019), Human Synthesizer (2017), Infinity Doughnut (2014) et Rock Steady (2010). Ses autres projets incluent Vagabond Body, Machine for Really Real Imaginaries, Matière Grise, Imagination Installation Katie Ward

Katie Ward développe des pratiques d'imagination basées sur la partition pour le spectacle vivant, qui explorent des hiérarchies horizontales et des cadres spécifiques pour une expression autodirigée avec ses collaborateurs. Le travail de Katie Ward examine la cocréation sans fin entre l'imagination et la réalité. Ses œuvres invitent les interprètes et le public à s'abandonner au changement, au flux et à la spontanéité. L'invention et l'imagination sont au cœur de ces processus.

Les projets récents de la CKW s'inspirent directement de la danse et de la chorégraphie, plus précisément des œuvres : AnythingWhatsoever (2020), imaginationreality (2019), Human Synthesizer (2017), Infinity Doughnut (2014) et Rock Steady (2010). Ses autres projets incluent Vagabond Body, Machine for Really Real Imaginaries, Matière Grise et Imagination Installation — ces travaux ont eu lieu dans des galeries, sur des émissions de radio et dans d'autres espaces non conventionnels. En 2018, Katie a obtenu un master en pratiques théâtrales de l'université d'Artez (Arnhem, Pays-Bas).

Paula Walta

Avec l'artiste Pieter van de Pol en 1996, la chorégraphe Paula Walta a fondé la Stichting Beeldend Danstheater Telder, dont les œuvres mêlent les disciplines de la danse et des arts visuels. Telder présente principalement des œuvres in situ dans des lieux autres que des théâtres, lors de festivals, ainsi que dans des galeries et des musées. Actuellement, Telder cherche des moyens d'ouvrir son processus au public — de faire un espace pour l'action créative elle-même dans la performance pour un large éventail d'interprètes et de disciplines, et de rester ouvert à la recherche artistique et aux résultats imprévus, de faire un espace pour l'action créative elle-même dans la performance pour un large éventail d'interprètes et de disciplines, et de rester ouvert à la recherche artistique et aux résultats imprévus.

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